Si j'avais su
ce que t'avais prévu,
je ne serai pas venu
te rejoindre en pleine rue.
J'avais 13 ans et j'étais bete,
j'ai cru que tu étais différent
des autres garcons,
que tu m'aimais peut-etre
en fait, t'étais encore plus con.
Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
tu m'as embrassé dans le cou
tu voulais qu'on marche un peu
tu m'as pris la main, tu semblais si heureux
tu m'as emmené un peu à l'écart du monde,
dans une petite ruelle toute sombre,
je m'en suis rendu compte trop tard,
mon rêve allait devenir un cauchemar.
Tout à coup, tu n'étais plus le même,
tu m'as plaqué contre le mur, fini les "je t'aime",
tu m'as dis que t'avais envie de moi
que je ne pouvais rien contre toi
tu m'as tenu contre le muret tu ma serré,
une main sur ma bouche pour m'empécher de crier
je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
tandis que tu m'arrachais ma jupe
je ne savais pas quoi faire.
Ta main, toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire,
j'essayais de m'échapper,
mais tu me tenais avec fermeté.
Je sentais mes jambes fléchir,
j'ai cru que j'allais mourir
je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir.
Ma jupe tombée par terre,
ton jean déjà ouvert,
j'étais épouvantée,
mais toi tu riais.
Tu t'es collé contre moi,
il n'y avait plus que ta culotte pour me séparer de toi.
A ce moment, j'ai prié Dieu de m'évanouir
pour ne plus entendre tes soupirs.
J'ai ressenti une douleur atroce,
tu m'avais pénétré avec force
tes mais exploraient chaques parcelles de mon être
je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait,
Tu prenais ton pied,
j'étais ton jouet.
Quand ça ne t'as plus amusé,
tu m'as retournée
et t'as recommencée
par derrière, pour changer
j'ai eu encore plus mal,
je me sentais si sale,
tu m'avais souillée,
ruiné ma vie à jamais.
Quand t'as senti ton plaisir venir,
tu m'as agenouillée devant toi
t'as ouvers ma bouche, y enfonçant tes doigts
et tu m'y as enfoncé ton "dard" sans prévenir,
j'avais envie de vomir,
t'as évacué ton sperme dans ma bouche,
tu m'as forcé à avaler toute la louche.
Et puis, t'es parti
en me laissant là,
seule, nue et meurtrie
au plus profond de moi.
Tu m'as juste fais jurer
de ne jamais en parler,
disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça,
même si je ne l'avouais pas.
Je t'aimais, tu sais
et ma virginité,
je te l'aurai donné
si t'avais pensé à me le demander
avant de me violer!